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NDtech, la garantie d’excellence pour le liège.

Amorim est fier de présenter NDtech. Cette technologie de dépistage, basée sur un contrôle qualité individualisé des bouchons en liège naturel, offre au marché mondial le premier bouchon en liège naturel garanti sans TCA relargable*.

Cette innovation majeure conforte les liens indéfectibles entre le monde du vin et le monde du bouchage. Désormais, les producteurs de vin peuvent utiliser en toute confiance le meilleur gardien du vin, le liège naturel : grâce à un niveau de contrôle sans précédent, tout risque de goût de bouchon est éliminé car le processus certifie que le TCA résiduel dans le liège ne peut excéder 0,5 nanogrammes/ litre, soit une valeur en-dessous du seuil de détection*.

Cette nouvelle technologie de dépistage est complétée par les méthodes préventives, curatives et de contrôle
de qualité déjà existantes chez Amorim, notamment son procédé de traitement breveté ROSA Evolution, qui sont utilisées lors de la production de tous les bouchons et appliquées en complément de la technologie de dépistage NDtech.

Les producteurs de vin ont confiance en l’engagement d’Amorim de fournir les meilleurs bouchons au monde. La technologie NDtech est la dernière illustration de cet engagement constant.

 

 

 

 

NDtech, analyse chaque bouchon en quelques secondes

Il aura fallu un investissement de 10 millions d’euros sur 
5 ans pour qu’Amorim présente aujourd’hui une technologie de contrôle de qualité de pointe, NDtech, qui offre au marché mondial le premier bouchon en liège naturel au monde garanti de TCA relargable*.

NDtech analyse la présence de TCA dans chaque bouchon en utilisant une technologie innovante de chromatographie rapide, développée par le biais d’un partenariat entre Amorim et une entreprise spécialisée située à Cambridge, au Royaume-Uni. La nouvelle machine de chromatographie rapide parvient 
à analyser chaque bouchon en quelques secondes, pulvérisant ainsi les performances d’analyse des machines de chromatographie existantes, qui demandaient jusqu’à 14 minutes pour chaque lot de bouchons. Cette technologie de dépistage de haute précision permet la détection de tout bouchon contenant plus de 0,5 nanogrammes de TCA par litre (parties par billion), ces derniers étant automatiquement mis à l’écart de la chaîne d’approvisionnement.

Au résultat, tous les bouchons traités par la technologie NDtech sont exempts de TCA relargable*

 

NDtech, préserve l’intégrité du liège et du vin.

Aucun industriel n’était capable, jusqu’à présent, d’assurer un contrôle qualité pour les bouchons en liège naturel permettant d’affirmer l’élimination du TCA à des seuils inférieurs aux limites de perception*. NDtech réalise cette performance et garantit qu’individuellement chaque bouchon respecte ce standard.

Rien ne vaut le liège naturel pour la conservation des 
vins. Sa structure cellulaire, formée d’un mélange unique d’oxygène et de composés phénoliques complexes, permet au vin de vieillir et s’épanouir au mieux en bouteille. Le liège renforce les propriétés anti-oxydantes du vin et offre ces qualités qui lui sont propres et qui sont tant appréciées des connaisseurs du monde entier. Les bouchons de substitution, tels que les bouchons en plastique ou les capsules à vis en aluminium, ne parviennent pas à égaler les qualités extraordinaires du liège naturel et rendent les vins plus sensibles aux défauts, tels l’oxydation et la réduction.

Cependant, comme tout produit naturel, le liège est potentiellement exposé à des maladies, en particulier 
la présence éventuelle du composé chimique TCA (2, 4,
6 - trichloroanisole) qui peut surgir dans de nombreux autres contextes, y compris l’eau de consommation, le café, la bière, les végétaux, les fruits, le bois et la terre.

Grâce aux progrès scientifiques et à l’innovation technologique, il a été possible d’éliminer progressivement la présence de TCA dans le liège. Amorim, leader mondial du liège, est à l’avant-garde de ces progrès grâce à l’application de normes de production rigoureuses et de la certification appliquée aux méthodes de contrôle qualité, qui suivent le même protocole d’échantillonnage statistiquement pertinent utilisé par les Forces Armées des USA.

NDtech est l’innovation la plus récente. Sa technologie au service de la lutte contre le TCA se base sur l’utilisation de la chromatographie rapide, pour offrir au marché mondial le premier bouchon en liège naturel au monde garanti sans TCA relargable*. Si l’on considère que 0,5 nanogrammes/litre est l’équivalent d’une goutte d’eau dans 800 piscines olympiques, on imagine le niveau de précision nécessaire pour satisfaire
ce critère! Le bouchon de liège bénéficie déjà de la préférence du marché. Avec NDtech, c’est le packaging du vin qui va être révolutionné.

 

*Teneur en TCA pouvant être libérée inférieure à la limite de quantification de 0,5 ng/l ; analyse réalisée selon la norme ISO 20752

Le champagne du mariage le plus hype de l’année était bouché par Amorim !

Amorim présente son 8e rapport sur le développement durable

Pour la 8e année consécutive, Amorim publie son rapport Développement durable, une édition qui reprend toutes les initiatives du groupe en la matière.

rapport développement durable 2013

Eléments clés :

Les ventes du Groupe Amorim atteignent 542,5 millions
80 000 heures de travail ayant permis la gestion de 47 projets de R&D
17,7% de progression pour le temps consacré à la formation et la qualification du personnel
96% des déchets envoyés au recyclage (contre 92% en 2012)
25% de réduction du taux de carbone depuis 2006
3 250 étudiants impliqués dans des initiatives environnementales

Télécharger le rapport

Liens

Le Groupe AMORIM

Le groupe, métiers et filiales : www.amorim.com

Bouchons de liège

Matière première, production, produits et savoirs-faire : www.amorimcork.com
Recherche et développement, communication : www.corkfacts.com
L’académie AMORIM : www.academie-amorim.com
Campagne pour le liège : www.savemiguel.com

Le Groupe AMORIM : les autres applications du liège

Revêtements de sols en liège : www.wicanders.com
Les applications composites liège : www.cai.amorim.com
Produits isolants en liège : www.acousticork.com
Produits d’aménagement et de décoration en liège : www.corknature.com
Les Solutions Industrielles Liège : www.amorimsolutions.com
Produits chaussants : www.footcork.com

L'industrie du liège

Fédération Française du syndicat du liège : www.planeteliege.com
Confédération Européenne du Liège : www.celiege.com
L’Association portugaise pour le liège : www.apcor.pt

La défense du liège

Campagne pour le liège : www.savemiguel.com
Pour tous savoir sur le liège et son actualité: www.planeteliege.com
Institut Méditerranéen du Liège : www.institutduliege.com
Association Internationale Forêts Méditerranéennes : www.aifm.org

Sur le Portugal

ICEP : www.icep.pt

Mentions Légales

Editeur, responsable de publication

Amorim France
230 avenue Jean Mermoz
33320 Eysines
Tél. 05 56 34 17 45
Fax 05 56 13 01 94
E-Mail : accueil.afr at amorim.com (remplacer le "at" par @).

Réalisation

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41 cours Alsace Lorraine
33000 Bordeaux

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Propriété intellectuelle

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Recyclage du liège

Le liège : une industrie exemplaire en terme de recyclage

Tout au long du processus de production, tous les déchets de la fabrication de bouchons se transforment en des produits utiles et d’excellente qualité. De plus, au cours du processus de transformation du liège aucun gramme de matière première n’est perdu. Même pas la poussière de liège qui est utilisée pour le chauffage des sites.

Recyclage du liège, jeune plant de chêne liège

Gestion des déchets

L’optimisation de la quantité de liège utilisé dans l’ensemble du processus de production est l’une des stratégies de Développement Durable du groupe. Les déchets de liège générés par la fabrication et qui ne présentent pas les caractéristiques requises pour les bouchons sont valorisés dans d’autres applications. A son tour la partie qui ne peut pas être utilisée dans ces autres fabrications est valorisée comme source d’énergie (biomasse), ce qui contribue de manière significative à la réduction des émissions de CO2 (les émissions de CO2 liées à la combustion de la biomasse sont considérées comme neutres). Chaque année ce sont plus de 410 000 GJ de biomasse qui sont ainsi utilisés pour la production d’énergie dans les usines du groupe, représentant environ 59% des besoins énergétiques de celles-ci. Ainsi le liège, on n’a ni gaspillage ni déchets. Dans le liège rien ne se perd ainsi 82% des déchets du liège sont valorisés

Recyclage du liège

La "never ending life" du liège

Avec 737 000 hectares plantés, soit 32,5% de la surface mondiale, le Portugal est le premier producteur mondial de chêne-liège et Le Groupe Amorim, qui en assure la transformation, est le N°1 mondial de produits manufacturés en liège, notamment les bouchons de liège.
Particulièrement investi dans le développement durable, le Groupe Amorim a mis en place, depuis plusieurs années, des actions de collecte de liège dans les principaux pays producteurs et/ou consommateurs de vin.
Le recyclage du liège sert à la fabrication d’autres produits à forte valeur ajoutée (panneaux d’isolation, semelles de chaussures, produits acoustiques, joints statiques pour les moteurs...). Il prolonge la vie du liège et la rétention de CO2 associée aux produits en liège.
Des programmes de recyclage ont été mis en place depuis de nombreuses années en Grande-Bretagne, en Afrique du Sud, aux USA (ReCORK), en Australie (Girls Guide), au Portugal (Green Cork Program).
En France en liaison avec différentes associations, une opération de recyclage Eco Bouchon a été lancée en 2010 avec succès. Les bouchons sont acheminés sur le site d’une usine de recyclage Amorim. Là, ils sont transformés en granulés pouvant être utilisés, par exemple, dans l’industrie aéronautique. Les recettes provenant de cette activité de recyclage servent à financer les programmes des différentes associations (Agir Cancer, Bouchon Bonheur, …) ou à œuvrer en faveur de la préservation des espèces rares de la forêt portugaise.

Le programme Amorim de recyclage des bouchons de lièges

Le recyclage du liège est une démarche environnementale au centre de la préoccupation d’Amorim qui veut ainsi continuer à séquestrer le CO2 fixé par les forêts de chênes lièges et limiter la mise en décharge de déchets non valorisés. Mais c’est aussi une démarche citoyenne car, en rachetant les bouchons en liège collectés, Amorim donne aux associations un véritable coup de pouce financier pour les encourager dans la réalisation de leurs projets.Grâce au programme Ecobouchon, ce sont plus de 75 millions de bouchons de liège qui ont été ainsi collectés et recyclés en France sur les 3 dernières années.Le recyclage permet la fabrication de nouveaux produits écologiques à forte valeur ajoutée (produits isolants, acoustiques, objets de design...).
Voir le site ecobouchon

Recyclage des bouchons de lièges

Les applications du liège recyclé sont nombreuses

Le liège est ainsi utilisé pour l’aéronautique et l’aérospatiale (protection thermique de Navettes Spatiales), pour l’industrie automobile (moteur, transmission et joints de soupape), pour la construction (matériaux d’isolation acoustique), pour de grandes infrastructures (matériels de contrôle de vibration pour routes, ponts et chemins de fer).
De plus en plus se développent des applications annexes dans le Design (aménagement de maisons et bureaux, revêtements de sols et accessoires de décoration) mais aussi la Mode (chaussures, vêtements et accessoires)

Recyclage du liège

Démarche de protection des forêts de liège

Bien qu’il ne soit pas propriétaire de la forêt, le groupe est l’un des principaux promoteurs de la certification de systèmes de gestion responsable des forêts. AMORIM a ainsi été le premier fournisseur d’emballage au monde  à être accrédité par le FSC® (Forest Stewardship Council)

Démarche de protection des forêts de chênes liège

De plus en plus de forêts certifiées FSC®

En 2010, 20 000 hectares de forêts de chênes lièges au Portugal étaient certifiées FSC®. L’objectif à terme est d’atteindre les 150 000 hectares, soit +/- 20 % de la superficie totale des subéraies portugaises.

Amorim s’est engagé depuis plusieurs années en faveur de l’environnement en mettant en place différentes actions.
Le Groupe a publié son premier Rapport de Développement Durable en 2006 (dernière version disponible sur le site www.corticeiraamorim.com/en). Ce rapport, actualisé chaque année, est l’occasion d’instituer un point régulier sur l’impact de son activité sur l’environnement ainsi que sur ses pratiques de gouvernance d’entreprise. Il fournit également des informations complémentaires sur les caractéristiques écologiques des produits en liège pour le secteur du bâtiment (notamment sur la solution d’isolation la plus écologique  au monde) et pour le secteur des transports.
AMORIM a en outre lancé depuis longtemps la mise en place et la certification de systèmes de gestion environnementale conformes à la norme ISO 14001.

Le liège, 100% naturel, écologique et développement durable

La forêt de chêne-liège, appelée « Montado » au Portugal constitue un écosystème spécifique, composée de zones de culture mixte et de grandes étendues de forêts de chênes lièges, entrecoupées d’arbrisseaux, de champs cultivés et de pâturages.

La spécificité du chêne-liège réside dans le fait qu’il produit une écorce extérieure homogène, formée d’un tissu élastique, imperméable et bon isolant thermique dont on tire les fameux bouchons de liège… : un produit 100 % naturel et de plus, recyclable !

Le liège, 100% naturel, écologique et développement durable, forêt chêne liège

Une richesse inestimable en matière de biodiversité

Quand on aborde des questions liées à la biodiversité, à l’environnement et à l’écologie, les forêts de chênes lièges sont la preuve vivante de richesses inestimables. Les paysages de ces forêts constituent l’un des meilleurs exemples d’équilibre entre la préservation d’un écosystème (plantes endémiques comme la lavande, l’origan, le romarin, la menthe, les campanules… et animaux rares tels que le lynx ibérique, le cerf, la perdrix rouge, le coucou geai, le circaète Jean-le-Blanc…) et le développement d’activités professionnelles raisonnées. Les forêts de chênes lièges abritent également un grand nombre d’espèces d’insectes et de champignons qui sont des éléments essentiels de la chaîne alimentaire. Ces écosystèmes,  offrent des opportunités de développement aux régions économiquement défavorisées et jouent un rôle fondamental en matière de préservation de l’environnement, notamment au niveau des ressources en eau, de la conservation du sol et de la fixation du carbone. Les processus d’infiltration d’eau et d’écoulement superficiel sont en effet très largement influencés par la présence d’arbres et de leurs systèmes racinaires. Les chênes lièges, assez écartés des uns des autres fonctionnent comme des centres d’interception de la pluie et de rétention d’eau. Bien que ne perdant pas leurs feuilles à l’automne les chênes lièges contribuent à entretenir et développer la fertilité des sols. Les feuilles anciennes, les petites branches, les fruits ou bien encore les excréments des animaux présents dans les arbres apportent, en se décomposant sur le sol, les matières organiques et nutriments nécessaires. Les forêts de chênes lièges jouent également un rôle important dans la lutte contre les incendies.  Elles sont des obstacles naturels à la propagation des feux notamment grâce aux cultures céréalières déployées et le débroussaillage effectué très régulièrement soit par les propriétaires, soit par les animaux qui y paissent.

Le liège, 100% naturel, écologique et développement durable, forêt chêne liège, animaux

Des puits à carbone…

Les forêts de chênes lièges sont d’excellents puits à carbone. Leur exploitation a un impact positif au niveau de la fixation du carbone. Un chêne-liège « exploité » (sur lequel le liège est prélevé), en renouvelant ainsi de manière naturelle son écorce, absorbe de 2,5 à 4 fois plus de CO2 qu’un arbre non exploité.
On estime que la forêt de chênes lièges fixe jusqu’à 14 millions de tonnes de CO2 par an.                
À elles seules, les forêts de chênes lièges du Portugal absorbent ainsi 4,8 millions de tonnes de CO2/an, soit 5 % des émissions du pays. 1,3 hectare de forêt permettant de produire 1 tonne de bouchons de liège retient, en moyenne, 2 tonnes de CO2 en 1 an !
Ces données concernent uniquement le Portugal, lequel représente 32 % de la surface de chênes lièges dans le monde. Le carbone fixé par les chênes lièges est stocké dans le liège et dans les produits commercialisés. Il y reste pendant toute la durée de vie de ces produits. Le recyclage retarde encore la réémission de ce carbone dans l’atmosphère.

Le liège, 100% naturel, écologique et développement durable, forêt chêne liège

Conservation des zones rurales

L’industrie du liège est un véritable pilier social, environnemental et économique pour des milliers d’habitants du bassin méditerranéen occidental. Grâce aux forêts de chênes lièges et aux produits réalisés à partir du liège, il est possible de démontrer que le développement durable n’est pas une utopie.  L’industrie du liège garantit la durabilité du Montado, la préservation des espèces de la faune et de la flore qui y vivent, mais surtout le maintien des populations locales.

Les forêts de chênes lièges contribuent à conserver une économie locale en permettant le maintien sur place d’une population rurale. 100 000 personnes vivent ainsi du liège, via la filière bouchons de liège, sur le pourtour méditerranéen, du Portugal à l’Algérie, en entretenant et développant ces forêts.
L’extraction régulière du liège apporte de ce fait une contribution fondamentale à la durabilité écologique, économique et sociale de ces zones rurales.
Plus de 100 000 personnes dépendent, directement ou indirectement, de la production de liège.
AMORIM s’est largement engagé dans de très nombreuses mesures pour répondre à ce défi du Développement Durable.

Le reste du Montado et l’agriculture, la foresterie et les écosystèmes de pâturage, qui coexistent dans ses environs, sont d’une importance cruciale, car ils contribuent à la préservation de l’environnement, au maintien de la faune et de la flore existantes et assurent, également, le mode de vie des populations de ces zones, avec un climat hostile et des sols pauvres.

Le liège, 100% naturel, écologique et développement durable, forêt chêne liège

Espace pro

Bienvenue dans l’espace pro d’Amorim.
Nous vous mettons à disposition toutes photos et les fiches techniques de nos produits.

Le plan du site

Contact

Pour recevoir des renseignements précis, veuillez remplir les informations ci-dessous et choisir le produit qui pourrait vous intéresser. Notre service commercial prendra aussitôt contact avec vous.

Liège et alternatifs

Soucieux d’évaluer l’impact environnemental des bouchons en liège face à la concurrence (aluminium et plastique), et dans une perspective  l’amélioration constante de la performance environnementale des bouchons de liège, Amorim a réalisé en 2008, une étude comparative, réalisée par Ecobilan, sur l’Analyse du cycle de vie des bouchons en liège, plastique et aluminium.
Les résultats de cette étude confortent, chiffres à l’appui, que le liège constitue l’alternative la plus écologique et responsable, notamment en termes de consommation d’énergies non renouvelables, de production de déchets solides et d’émissions de gaz à effet de serre.
La synthèse de cette étude montre que chaque bouchon en plastique émet 10 fois plus de CO2 qu'un bouchon en liège et que les émissions de CO2 des capsules à vis sont quant à elles 26 fois supérieures à celles des bouchons de liège.

Amorim, le liège et alternatifs, bouchons synthétiques

Bouchons synthétiques

Les bouchons synthétiques sont des produits à base de pétrole réclamant beaucoup d’énergie pour leur production, provoquant notamment des émissions d’hydrocarbure. On estime que la production annuelle de bouchons synthétiques représente la consommation de 1650 000 tonnes de pétrole, ce qui équivaut à environ 1 tonne de pétrole pour 13 000 bouteilles de vin. Le volume de bouchons synthétiques produit chaque année correspond à 1,3 milliards de sacs plastiques… Le plastique courant peut prendre entre 500 et 1000 ans pour se décomposer dans la nature.

Capsules à vis

L’aluminium avec lequel sont fabriquées les capsules à vis est extrait de mines de bauxite, dans des régions tropicales par les communautés de population indigène (nord de l’Australie, Amérique du Sud, Afrique). La production de ce minerai est responsable de la dévastation de nombreuses régions et de quelques merveilles de la planète comme la montagne Malanje au Malawi ou les baleines bleues de la rivière St Lawrence au Canada.
Selon le « Worldwatch Institute », l’industrie de l’aluminium est considérablement gourmande en énergie : elle consomme en un an presque autant d’énergie que l’ensemble du continent africain. Bien que l’aluminium soit recyclable, il n’y a pas d’assurance que les capsules à vis puissent être réellement recyclées, une grande partie des entreprises de recyclage imposent en effet que le joint synthétique qu’elles contiennent soit retiré ce qui pose de très grosses difficultés.
Quand on considère que les forêts de chêne-liège représentent un immense puits de rétention de CO2, et que ce sont l’industrie et les produits du liège qui viabilisent cet écosystème important, il est juste d’attribuer à ces produits une partie de la rétention de carbone.

Focus environnemental

Les obturateurs plastiques sont-ils amis de l’environnement ?

  • Les polymères plastiques incluant les sacs, bouteilles, caisses et autres, correspondent à environ 20% des sites d’enfouissement et élimination des déchets.
  • Le recyclage du plastique après son utilisation finale est possible, mais ça n’arrive que très rarement. D’après les estimations seulement 0.5% du plastique serait recyclé
  • Le plastique courant peut prendre de 500 à 1000 ans pour se décomposer. Cependant, ce ne sont que des estimations.
  • Les obturateurs en plastique sont des produits à la base du pétrole et il faut beaucoup d’énergie pour sa production, ajoutant à cela les émissions d’hydrocarbure et le réchauffement global.
  • Une tonne de plastique a l’énergie équivalente à 1 tonne de pétrole
  • A ce jour l’estimation annuelle pour la production des obturateurs de plastique/caoutchouc (TPE/Thermoplastic commodities) est de 165 000 tonnes de pétrole. C’est équivalent à 1 tonne pour 13 000 bouteilles vin
  • L’usage des obturateurs plastiques/caoutchouc dans le monde par an est estimé au-dessus de 15 000 tonnes de déchets, équivalent à 1.3 billion de sacs plastiques Les Etats Unis, l’Allemagne, le Royaume Unis représentent environ 70% du total !

Les obturateurs aluminium sont-ils amis de l’environnement ?

Matière Première
L’aluminium est extrait des mines de Bauxite, dont l’Australie est le leader avec environ 40% de part de marché
La plupart de l’extraction de bauxite est faite dans des régions tropicales par les communautés de population indigène, du nord d’Australie à l’Amérique du Sud et Afrique
La production de l’aluminium est responsable par la dévastation de quelques merveilles de la planète comme la montagne Malanje au Malawi et les baleines beluga à la rivière St Lawrence au Canada
Selon l’Institut International de l’Aluminium « les préjudices causés par l’extraction de bauxite se partagent par : 76% forêts, 19% terrains pour l’agriculture et le pâturage et 2% arbrisseau » : 1.591 hectares minés en 1998, 80% habitat vie sauvage ; 175 hectares forêt tropicale

Utilisation de l’énergie

D’après le Worldwatch Institute », l’industrie de l’aluminium au monde a consommé en 1990 presque la même énergie que tout le continent Africain
L’aluminium est le métal qui consomme  plus d’énergie (on estime qu’il utilise plus de 200 Mégajoules/Kg la forme de matière-première, en comparaison au bouchon liège qui utilise 20 Mégajoules/Km comme produit fini).

Recyclage

Bien qu'on estime que 52% de l'Aluminium est recyclé en Europe, il n'y a pas d'évidence que les capsules à vis pour le vin soient recyclées. La production globale de ces obturateurs représente un poids estimé de 5 000 tonnes en 2008 et 12 500 tonnes en 2012.
Une grande partie des sociétés de recyclage de verre demandent aux consommateurs de retirer la capsule en aluminium et le "skirt" avant de les envoyer pour le recyclage.

Conseils d’utilisation

Les produits entrant dans la fabrication de nos bouchons sont validés et autorisés pour le contact alimentaire.
Matériau naturel et écologique mais complexe, réunissant des propriétés de légèreté, flexibilité et compression, le liège requiert de respecter les précautions ci-dessous pour en obtenir un maximum d'efficacité dans la mise en œuvre de nos bouchons.

Amorim, conseil d'utilisation, transport, stockage

Recommandations Techniques
Analyse du couple Bouchon/Bouteille

Pour l’étude de votre bouchage, il est indispensable de fournir un maximum d’éléments pour réaliser la proposition d’un bouchon adapté à votre bouteille/carafe, à votre produit et à vos contraintes techniques et au circuit de distribution de votre produit.
Il est donc indispensable de nous fournir, plans verriers et données techniques relatives à votre produit afin de vous garantir un bouchage optimal.
Pour les assemblages de têtes verre, des restrictions de collage peuvent subvenir dans le cas où l’adéquation Taille du tenon/Dimensions du liège/Diamètre de col de bouteille/chambre de décompression ne serait pas recommandée.

Recommandations de stockage et d’utilisation

  • Privilégier des lieux propres, sains (absence de bois traités avec des produits chlorés), aérés, dépourvus de tous produits et odeurs susceptibles d'imprégner les bouchons (aérocontamination), avec une température stable de 15 à 25°C et une hygrométrie stable de 40 à 65%.
  • Utiliser les bouchons dans un délai maximum conseillé de 6 mois, dans des conditions de stockage adaptées et maitrisées et de 3 mois pour les bouchons vins tranquilles.
  • Les emballages des bouchons doivent être ouverts lors de l’utilisation et non en amont, tout sac ouvert devra être correctement refermé.

Recommandations de mise en œuvre

Pour les bouchons vins tranquilles :

  • Les durées de conservation maximales conseillées après bouchage sont disponibles pour chaque type et qualité de bouchon et sont données dans le cadre du respect des préconisations décrites dans ce document.
  • Utiliser des bouteilles bague CETIE (Norme H35-100).
  • Contrôler régulièrement l’état des mors de la boucheuse et vérifier le diamètre de compression entre 15.5 et 16mm, vérifier le bon état et alignement du cône de centrage.
  • L’embouteillage du vin doit se faire à une température adaptée pour obtenir le volume du vin approprié, l’espace de tête entre la surface du vin et le bas du bouchon doit être de minimum 15mm.
  • L’enfoncement doit être de +/-0.5mm par rapport au plan supérieur du goulot de la bouteille.
  • La mise en bouteille doit être faite de préférence sous vide d’air ou par injection de CO2 (pression résiduelle inférieure à 0.3bars et aussi proche que possible de 0).
  • L’intérieur des goulots des bouteilles doivent être propres et secs au moment de l’embouteillage.
  • Respecter une durée de 3 minutes minimum après bouchage avant de faire des tests de bouchage débouchage  (reprise dimensionnelle) et de coucher la bouteille.
  • Selon le mode de transport, il est recommandé de transporter les bouteilles en position verticale, l’utilisation de containers propres et isothermes est vivement conseillée.
  • Les bouteilles doivent être conservées en position horizontale.

conseil utilisation vin tranquille

Pour les bouchons Champagne et vins effervescents :

  • Le col de la bouteille doit être parfaitement sec lors de l'enfoncement du bouchon.
  • Réglage cible de la profondeur de bouchage : de 22 à 26 mm.
  • Réglage cible des mors de serrage : de 15,5 à 15,7 mm.
  • Contrôler régulièrement les paramètres de serrage et l'état des mors de la boucheuse afin d’éviter toute détérioration des bouchons (plis, fentes, …).
  • Respecter une durée de 3 minutes minimum après bouchage avant de coucher la bouteille (expansion du bouchon).
  • Stockage après bouchage : après bouchage, les flacons peuvent être stockés verticalement sans aucune contre-indication.

    conseil utilisation champagne

Pour les bouchons à tête :

Les assemblages sont réalisés à partir de colle hotmelt spécifiques qui nécessitent des temps de réticulation pour garantir une résistance collage à 100%. Les délais de réticulation sont de 24H à 7 jours pour les collages les plus complexes. Par conséquent, nous ne nous engageons pas sur une utilisation des bouchons dans une période inférieure à ce délai.
Respecter une durée de 24 heures minimum après bouchage avant de faire des tests de bouchage débouchage  (reprise dimensionnelle).
Stockage après bouchage et pendant le transport : vertical.

Les familles de bouchons

Vin tranquille, effervescent, spiritueux… à chaque vin son bouchon en liège
La préservation d’un bon vin demande un bouchon inerte, flexible, hautement compressible, récupérable et capable de prévenir la contamination extérieure. Il n’y a que le bouchon de liège qui puisse satisfaire toutes ces exigences. Le travail du liège constitue un savoir-faire ancestral pour le Groupe Amorim : “Fine fleur” de liège, colmaté, aggloméré, technologique...
Amorim propose une très large gamme de bouchons adaptée à chaque type de vin.
Les différents bouchons de la gamme présentent des caractéristiques et des durées de vie différentes, permettant de répondre à chaque problématique de bouchage des vins.  

Les bouchons vin tranquille

Il existe 3 grandes catégories de bouchon pour vins tranquilles : les bouchons de liège naturel, les bouchons colmatés et les bouchons à base de granulats de liège.

Le bouchon de liège naturel

Produit 100% naturel, le bouchon de liège naturel est un bouchon obtenu directement à partir du liège par tubage, à l’emporte-pièce manuel ou automatique. Les bouchons ainsi obtenus sont rectifiés pour obtenir la longueur exacte souhaitée. Ensuite, les différentes catégories sont sélectionnées sur des trieuses à lecture optique, puis les bouchons sont lavés dans des systèmes automatisés avec une solution à base de peroxyde d’hydrogène. Les bouchons sont alors séchés à l’air stérilisé, puis à nouveau triés, par une sélection manuelle, afin d’affiner la qualité visuelle. Le processus se termine par le marquage des bouchons selon les indications du client, et un traitement de surface adapté. Les bouchons sont conditionnés sous vide partiel.
En savoir plus

 

LES BOUCHONS DE LIÈGE NATUREL COLMATÉS :
Acquamark®

Les bouchons en liège naturel de moindre qualité sont  généralement soumis à un processus de colmatage, afin d’améliorer les  performances mécaniques, et offrir ainsi une bonne aptitude au bouchage. Acquamark® est le nouveau procédé d’Amorim pour le colmatage des bouchons naturels. Avec ce procédé, Amorim signe l’abandon du colmatage traditionnel, à base de solvant, pour un nouveau colmatage constitué de poussière de liège et de colle à base de résine mélangée avec de l’eau naturelle. Ce colmatage en base aqueuse est un procédé sans danger et propre qui correspond aux objectifs d’Amorim pour l’environnement.
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Les bouchons de liège aggloméré

Il s’agit d’un bouchon obtenu par moulage individuel ou par extrusion, à partir d’un granulé de liège naturel de calibre 3 à 7 mm. Les caractéristiques du bouchon aggloméré sont différentes de celles du bouchon en liège naturel : les méthodes de production, le poids spécifique et l’aspect visuel sont différents ne sont pas les mêmes. Le bouchon aggloméré, de par son élasticité élevée et son étanchéité efficace, est préférable aux substituts synthétiques.
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Neutrocork®

Neutrocork® est un bouchon industriel microgranulés du groupe Amorim, dédié aux vins à rotation moyenne et rapide. Son lancement en 2000 a été précédé par une étude visant à déterminer les principaux critères techniques devant entrer dans la composition d’un bouchon industriel performant. Les meilleures  techniques de fabrication ainsi mises
en évidence sont désormais appliquées au bouchon Neutrocork®, un nouveau type d’obturateur capable de garantir à la fois la meilleure conservation et le respect de la composition et de la qualité des vins ainsi conditionnés (étude disponible sur demande). Aujourd’hui Neutrocork® bénéficie du traitement ROSA®. Un bouchon spécifique a été développé pour les bières utilisant un bouchage liège.
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Neutrocork prestige

Advantec

Il s’agit d’un bouchon en liège aggloméré disponible en naturel et plusieurs couleurs. Bénéficiant des process de sécurisation  du groupe Amorim. Il est conseillé pour des vins à rotation rapide (jusqu’à 18 mois) ;
Ce produit très performant est élaboré par moulage individuel et offre au client final une garantie moyenne TCA < 1ng/l
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Un bouchon mixte : Twin Top®

Le bouchon Twin Top® est issu des techniques de fabrication du bouchon de champagne. Il est constitué d’un corps aggloméré cylindrique, une rondelle de liège naturel étant collée à chaque extrémité. Tout comme le bouchon Spark®, Twin Top® bénéficie du processus de désinfection INOS II® et de ROSA®.
Ce bouchon est particulièrement aux vins aromatiques dont il va préserver toute la fraicheur et le fruité.
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Les bouchons pour champagne et vins effervescents

Le bouchon de champagne a cette particularité d’être composite : il est constitué d’un empilage de manche en liège aggloméré et de deux rondelles de liège plein qui, seules, entreront en contact avec le vin. Le bouchon de Champagne Amorim est le résultat de neuf années de recherche scientifique et technologique au sein du groupe Amorim.
Le corps aggloméré du bouchon est obtenu par un processus de moulage individuel, permettant d’assurer un haut degré de standardisation des caractéristiques  physiques et mécaniques. Les rondelles, qui sont en contact direct et permanent avec le vin, font l’objet d’un traitement spécifique, INOS® II (processus dynamique d’extraction solide / liquide), une exclusivité du groupe Amorim.
Le groupe Amorim a élaboré une gamme permettant de boucher tout type de produit : Crémants, Mousseux, Champagne, Cidres  et vins pétillants.
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Les bouchons à Tête

Au travers d’un site très moderne au Portugal (Raro) le groupe Amorim a commercialisé en 2008 près de 170 millions de bouchons à tête aux plus grands Groupes de spiritueux mondiaux. Un savoir-faire inégalé dans la maitrise du liège, mais aussi des machines d’injection de plastique et une maitrise du collage, permettent d’offrir un large éventail de possibilités avec des matériaux divers : plastique, zamac, bois, verre, porcelaine…
Le Groupe a développé un bureau de design intégré qui permet la conception de projets spécifiques et de bouchons haut de gamme pour l’ensemble de nos clients.
Une unité a été implantée à Gensac-la-Palue, près de Cognac pour être au plus près afin de renforcer notre présence auprès des groupes de spiritueux.
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Finition des bouchons

Cette dernière étape est la personnalisation du bouchon.
C’est à cette occasion que le bouchon va obtenir son aspect final : le lavage, le marquage des bouchons, le traitement de surface adapté au type de bouchon.
Les dernières étapes de finition sont réalisées en France sur nos différents sites avec toute l’attention et la rigueur nécessaires.
Nous y apportons la même exigence que nos clients apportent à leurs produits.

Finition

Le lavage

Après la rectification des bouchons, on procède à leur lavage, en utilisant généralement de l’eau oxygénée ou de l’acide peracétique. Ce bain sert à nettoyer et à désinfecter les bouchons.
Après le lavage/désinfection, le taux d’humidité est stabilisé, ce qui optimise la performance du bouchon en tant que système de bouchage et, en même temps, réduit toute contamination microbiologique.

Amorim, Finition des bouchons, le lavage

Le tri

Cette opération permet de séparer les bouchons finis par classes; la détermination de chaque classe est faite par contrôle automatique de la surface des bouchons.
Cette opération consiste à classer les bouchons en différentes catégories par classes visuelles différenciées.
Elle est effectuée par des opératrices ou avec l’aide de machines de tri optique.
Durant cette classification visuelle, en plus de définir la qualité du bouchon, on élimine également tous les bouchons qui présentent des défauts.

Amorim, Finition des bouchons, le lavage, le tri

Le colmatage

Les bouchons peuvent éventuellement être soumis à une opération de colmatage. Le colmatage sert à améliorer l’aspect visuel de certains bouchons naturels qui présentent beaucoup de lenticelles.
Cette opération consiste à obturer les pores sur la surface des bouchons (lenticelles) avec un mélange de poussière de liège résultant de la rectification des bouchons naturels et de colle.
Chez Amorim, ce colmatage des bouchons naturels est réalisé en base aqueuse afin d’obtenir un produit plus performant (meilleure qualité de bouchage) et plus environnemental. 

La personnalisation des bouchons

Le marquage

Conformément aux indications du client quant au type de marque à appliquer, on procède ensuite au marquage personnalisé des bouchons qui peut être fait par impression à l’encre ou par marquage au feu.
Le choix du marquage est fait par le client en fonction de sa préférence.

- Marquage à l’encre : utilisation d’encres exclusivement alimentaires

Amorim, Finition des bouchons, le marquage à l'encre

- Marquage au feu : la plupart du temps utilisé sur des bouchons Naturels

Amorim, Finition des bouchons, le marquage au feu

Le traitement de surface final

Après le marquage, l’opération suivante est le traitement de surface du bouchon.
Il est effectué avec un revêtement à base de paraffine et/ou silicone.
Ce revêtement qui est totalement alimentaire permet de faciliter aussi bien l’introduction du bouchon dans le col de la bouteille que son extraction au moment du débouchage par le consommateur final.
Le conditionnement et le transport
Dans une dernière étape, les bouchons sont conditionnés et acheminés jusqu’au client final : cave, négociant, coopérative, … etc

De la planche au bouchon

La prévention est un pilier essentiel de notre stratégie : traçabilité, conditions de stockage, élimination des produits chlorés, réduction de la stabilisation, élimination des lièges à risque, phase de décontamination, …
A chaque niveau du process, un nombre important de contrôles sont mis en place.
Depuis la forêt jusqu’à la livraison du produit fini, plus de 15 000 analyses sont réalisées chaque mois. Elles permettent d’offrir et de garantir des produits de qualité optimale.

Le traitement des planches de liège brut

La période de repos

Après l’écorçage, les planches de liège sont empilées sur des aires spécifiques au sein des usines de transformation. Elles y resteront exposées à l’air libre, au soleil et à la pluie au minimum 6 mois.
Puis le liège subit plusieurs manipulations et transformations.

Amorim, traitement des planches de liège, période de repos

Le bouillage

Le bouillage des planches est l’une des étapes les plus importantes de la phase de préparation du liège. Les planches sont plongées dans de l’eau propre en ébullition pendant une heure minimum. L’objectif est :

  • de désinfecter  et nettoyer le liège,
  • d’en extraire les substances hydrosolubles,
  • d’augmenter leur épaisseur et ainsi réduire la densité,
  • de rendre les planches plus souples et élastiques.

C'est l'étape où le liège s'expanse et acquiert des qualités mécaniques.
Avant le bouillage, les cellules du liège se trouvent comprimées de forme irrégulière, mais durant le bouillage, le gaz contenu dans les cellules se dilate. Par conséquent, la structure du liège devient plus régulière et le liège augmente environ 20% en volume. Le bouillage est une opération prescrite dans le Code International des Pratiques Bouchonnières. Une opération qui, en plus d’améliorer la structure interne du liège, contribue aussi pour que la microflore soir substantiellement réduite.
Amorim a adopté un processus de « bouillage dynamique » où l’eau est constamment en circulation et est décontaminée en continu avant son entrée dans le système de bouillage. Ce système permet un bouillage uniforme de l’ensemble des planches de liège, à des températures élevées, en augmentant simultanément l’élimination des composés solubles et l’extraction de composés organiques volatils comme le TCA, tout en évitant la possibilité de contamination croisée.

Amorim, traitement des planches de liège, le bouillage

Stabilisation des planches de liège :

Après l’opération de bouillage, le liège est soumis à une période de stabilisation. Cette période, peut- être de deux à trois semaines. La stabilisation sert à aplanir le liège et le laisse se reposer. Ce n’est qu’après ce temps de repos que le liège a acquis la consistance adéquate et une humidité comprise entre 12 et 15%.
Il est prêt pour la sélection des planches et opérations de transformations suivantes.

Triage :

Classement et triage des matières premières et séparation des défauts critiques

Amorim, traitement des planches de liège, triage des matières premières

Vaporisation des planches :

Dans le Groupe Amorim, avant d’être travaillée, les planches de liège vont subir un nettoyage par un flux de vapeur d´eau afin d’enlever les dernières molécules de TCA et tous autres composés volatiles.
Cette vaporisation a remplacé le 2nd bouillage.
Cette étape est mise en œuvre sur toutes les planches de liège 24 heures avant le tubage et cela a permis de réduire la teneur en TCA de 60%.
Le processus est simple : les planches de liège sont traitées pendant 30 minutes environ par le système de vaporisation.
La volatilité du TCA lui permet d’être entraîné dans un courant de vapeur d’eau.

Procédé Rosa Evolution

Dans le cadre de la stratégie anti-TCA, les bouchons de liège naturel sont décontaminés par traitement à la vapeur d’eau. Cette étape importante permet d’éliminer de 70 à 80% des composés volatiles (TCA et autres) de la surface des bouchons liège naturel sans affecter leurs propriétés physico-mécaniques.

Amorim, traitement des planches de liège,procédé Rosa Evolution

La fabrication des bouchons

La découpe et le tubage :

Après une période de stabilisation, les planches de liège sont coupées en bande d’une largeur légèrement supérieure à la longueur du bouchon à fabriquer.
Ces bandes sont ensuite tubées de façon manuelle ou semi-automatique, lors d’une opération qui consiste à perforer les bandes de liège avec une tubeuse (emporte-pièce rotatif). On obtient par cette opération un bouchon cylindrique avec les limites dimensionnelles souhaitées. Après tubage les bouchons sont « rectifiés » en longueur et diamètre afin d’obtenir les dimensions préalablement définies et pour régulariser leur surface.

Amorim, traitement des planches de liège, fabrication des bouchons, découpe et tubage

Fabrication des granulés

Le liège étant un matériau naturel, renouvelable et biodégradable, tous les sous-produits issus de la phase de tubage sont récupérés pour être transformés en granulés de liège.
Ces granulés serviront de base pour l’élaboration des bouchons techniques : bouchons agglomérés,  Neutrocork et Advantec, manche des bouchons effervescents et Twin-Top

Fabrication des rondelles

Le liège mince, va servir de base à la production des rondelles ou « disques ».
Ces derniers seront utilisés pour la fabrication des bouchons effervescents ou Twin-Top.
La rondelle de liège permettra au vin de conserver un contact avec le liège Naturel

Récolte du liège

Le chêne-liège (Quercus Suber) est un arbre unique en son genre car son écorce, le liège, se régénère une fois extraite. Ainsi on ne coupe pas les chênes pour récolter le liège, seule l’écorce est prélevée au plus tôt tous les 9 ans.

Le cycle de vie du liège, le rythme des « levées de liège »

Le cycle de vie du liège en tant que matière-première commence par l’extraction de l’écorce du chêne-liège. Cette opération d’écorçage se dénomme «levée du liège» ; elle a lieu durant la phase la plus active de la croissance de l’écorce du liège, entre la mi-mai et le début juin, et se prolonge jusqu’aux derniers jours du mois d’août. L’écorçage est le début du processus qui transforme l’écorce du chêne-liège en un bouchon de liège naturel. Il consiste à retirer l’écorce extérieure de l’arbre.

Amorim, récolte du liège, écorçage, levée du liège

Premier écorçage

Lors du tout premier écorçage (25-30 ans), appelé «démasclage» (en portugais ‘ desbóia’), on obtient un liège de structure irrégulière et très dur, dépourvu d’élasticité, impossible à manipuler et à travailler. On donne à ce liège le nom de «liège mâle» (ou «liège vierge»). Ce liège reste néanmoins approprié pour la trituration. Le granulé obtenu n’est pas employé pour créer des bouchons, mais est utilisé dans la fabrication d’autres produits (revêtements pour les sols et murs, matériau d’isolation) avec diverses applications.

Second écorçage

Neuf années après le démasclage, au moment du second écorçage, on obtiendra un matériau avec une structure encore irrégulière, moins dur, mais, de qualité moyenne, pas encore apte pour l’industrie bouchonnière; on appelle le liège résultant de cet écorçage «liège de première reproduction».

A partir du troisième écorçage

Il faudra attendre la levée suivante (neuf ans plus tard), pour obtenir un liège possédant les propriétés adéquates. C’est à partir de ce moment-là que le liège a les qualités requises pour être employé dans la fabrication de bouchons de liège ; le liège obtenu est appelé «liège de reproduction» (‘amadia’ en portugais) ; il présente une structure régulière et une croûte et un ventre lisses. À partir de cette phase et à des intervalles réguliers de 9 années, le chêne-liège est prêt à fournir du liège de qualité pendant environ un siècle et demi ; un arbre peut subir durant sa vie, en moyenne, 16 écorçages.

Écorçage

L’écorçage du chêne-liège est un processus ancestral réalisé par un spécialiste, le leveur. Ce travail exige beaucoup de dextérité pour ne pas blesser l’arbre, et l’expérience compte beaucoup. Il est exécuté en cinq étapes :

Ouvrir.

L’écorce est fendue longitudinalement avec une hache pour délimiter les futures planches ; pour effectuer cette tâche, le leveur choisit les fentes naturelles de l’écorcer les plus profondes et enfonce la hache entre le tronc et le bois. Simultanément, il fait tourner la hache, afin de décoller le liège du tronc. On peut imaginer le degré de difficulté de chaque extraction par le bruit que fera le “coup” de la hache. En appliquant le tranchant sur la planche, si le liège cède au coup et se décolle facilement, on entendra un son caractéristique de déchirement. Quand le liège résiste et a du mal à se décoller, la hache émet un son court, ferme et sec.

Amorim, récolte du liège, écorçage

Séparer.

Ensuite, le leveur sépare la planche de liège en introduisant le tranchant de la hache entre le ventre (la mie) de la planche et la mère (couche qui se trouve dessous l’écorce et couvrant le bois du tronc). Puis, il exécute avec la hache un mouvement de torsion entre le tronc et le liège que l’on veut séparer.

Amorim, récolte du liège, séparation de la planche de liège

Découper.

En coupant dans l’horizontal, on délimite la planche de liège qui va être décollée de l’arbre et on limite déjà la partie du liège qui va rester sur l’arbre. Durant cette découpe qui est une opération délicate, l’arbre ne doit pas être meurtri au niveau de la mère, ces blessures pouvant laisser parfois des cicatrices qui changeraient la géométrie du tronc.

Extraire.

La planche est soigneusement retirée de l’arbre pour éviter des cassures. La valeur commerciale de la planche dépendra, évidemment, de sa dimension ; plus grande est la planche plus elle vaut. C’est la dextérité et l’expérience du leveur qui déterminent le succès dans l’obtention d’une planche entière sans cassures. Une fois extraite la première planche, les opérations précédentes se répètent pour libérer tout le tronc de son écorce.

Amorim, récolte du liège, extraction des planches de liège

Enlever le «liège de pieds».

Après l’extraction des planches, on gardera quelques fragments de liège près de la base du tronc. Pour retirer les éventuels parasites qui existent au niveau du liège de pieds, le leveur donne quelques coups de hache avec la partie du manche.

Marquage

Finalement, on fera le marquage de l’arbre, en marquant sur le tronc écorcé, avec de la peinture blanche, le dernier chiffre de l’année de la levée.

Amorim, récolte du liège, marquage du chêne liège

Le période de repos

Après l’écorçage, les planches de liège sont empilées sur des aires spécifiques au sein des usines de transformation. Elles y resteront exposées à l’air libre, au soleil et à la pluie au minimum 6 mois.
Puis le liège subit plusieurs manipulations et transformations.

Amorim, récolte du liège, période de repos des planches de liège

Qualités du liège

S’il existe d’autres obturateurs, aucun ne réunit toutes les qualités du liège. Les plus récentes études démontrent les nombreux avantages à utiliser le liège pour le bouchage : perméabilité à l’oxygène, phénomènes d’oxydo-réduction maîtrisés. Le liège naturel agit comme une valve subtile qui permet au vin de continuer son évolution et sa maturation en bouteille. Le liège participe ainsi à l’élaboration du vin.

Amorim, qualité du liège

Structure

Les cellules du liège ont la forme d’un prisme hexagonal ou pentagonal. La taille d’une cellule dépasse rarement 0,045 millimètre, les plus petites cellules seulement 0,02 ou 0,01 millimètre.

Composition chimique

La composition chimique du liège regroupe divers composants :

  • 45 % subérine, composant principal des cloisons des cellules, source de son élasticité
  • 27 % lignine, élément qui contribue à la liaison entre les différents composants. C’est le composé « agglomérant »
  • 12 % cellulose et polysaccharides, composants des cloisons des cellules qui donnent au liège sa texture
  • 6 % tanins, composants qui déterminent la couleur du liège
  • 5 % céroïdes, composants hydrophobes qui garantissent l’imperméabilité.
  • On retrouve aussi de l’eau, de la glycérine et divers ingrédients à hauteur de 4%

Légèreté

Il ne pèse que 0,16 grammes par cm3. Un bouchon contient environ 89,7% d’air ou de gaz similaires.

Élasticité et compressibilité

Ces propriétés proviennent des cellules (environ 40.000.000 cellules / cm3 qui forment un bouchon en liège. Ces cellules sont étanches et ont un mélange gazeux à l’intérieur qui est semblable à l’air et qui permet au bouchon d’être facilement comprimé jusqu’à la moitié de sa largeur et de reprendre instantanément 85% de son volume initial, 94% de ce même volume en 24h. Le liège a une mémoire élastique : les cellules de liège lorsqu’elles sont comprimées essaient constamment de retrouver leur volume original tout en maintenant un bouchage serré. Cela signifie que le liège exerce une pression forte et constante contre la surface du goulot et peut en compenser les imperfections. Une élasticité qui lui permet aussi de s’adapter aux différences de pression sans problème  garantissant une parfaite adaptation au goulot de la bouteille. Cette adaptation reste dynamique dans le temps. Elle compense les dilatations et contractions que la bouteille en verre et son contenu pourraient suite aux variations de température ambiante, permettant ainsi que la bouteille reste correctement bouchée, sans permettre à l’oxygène de pénétrer à l’intérieur.

Imperméabilité

Imperméable aux liquides le liège est pratiquement imperméable aux gaz, grâce à la présence de subérine et de cérine dans la composition de ses cellules. Exigences basiques d’un bon bouchage permet le vieillissement du vin pendant  de longues périodes sans le détériorer.

Imputrescible

En raison de sa composition chimique particulière et de sa structure spécifique, il est très résistant à l’action de l’humidité et donc aux oxydations causées par l’eau et l’humidité.

Recyclable, réutilisable et renouvelable

Les bouchons en liège peuvent être recyclés et, après broyage, le granulé obtenu est utilisé dans d’autres produits, tels que des revêtements de panneaux, des semelles de chaussures, des bouées de pêche, etc. Le liège recyclé n’est pas utilisé dans la fabrication de bouchons. L’utilisation industrielle du liège garantit la durabilité des Montados, contribuant ainsi à une relation équilibrée avec la nature et le maintien de ses écosystèmes.

En synthèse, le liège est :

- Un excellent isolant thermique et acoustique, ce qui permet au vin de s’adapter aux variations de température, dans son stockage ou lors du transport, sans compromettre l’intégrité du bouchage.
- Résistant au feu
- Résistant aux changements de température

Le liège possède des propriétés physiques uniques, et, jusqu’à nos jours, on ne connaît pas de matériau qui l’égale ou qui lui ressemble. Ce sont ces propriétés physiques incomparables qui en font le système de bouchage du vin le plus fiable et le plus efficace, qui a fait ses preuves depuis des siècles.

Au final le liège est un matériau 100% naturel, recyclable et biodégradable, trois attributs indissociables et de grande importance dans la société actuelle et dans le monde où nous vivons.

Histoire du liège

Léger, imperméable aux liquides et aux gaz, compressible, élastique, bon isolant thermique et acoustique, pratiquement imputrescible et très résistant à la friction, le liège est un matériau qui est très apprécié depuis les premiers temps de l’histoire de l’humanité. Les premières références au liège datent de 3000 avant JC en Egypte et en Perse, où il était utilisé dans les matériels de pêche.

Histoire du liège, forêt chêne liège

Une histoire plusieurs fois millénaires

En l’an 3000 avant JC, le liège était déjà utilisé en Chine, en Egypte, à Babylone et en Perse pour la fabrication des objets destinés à la pêche. C’est à cette époque que le philosophe grec Teofrasto mentionne, émerveillé, dans ses traités « la faculté que cet arbre possède en renouvelant son écorce quand celle-ci lui est retirée ».

Le vin et le liège sont deux produits qui se complètent depuis longtemps. C’est ce que prouve une amphore datant du 1er siècle avant JC trouvée à Ephèse ; celle-ci était bouchée par un bouchon en liège et contenait encore des traces de vin... Plusieurs amphores de vins bouchées avec du liège ont été également retrouvées à Pompéi, ville romaine disparue brutalement suite à l’éruption du Vésuve le 24 août 79. Le chêne-liège était consacré au dieu Jupiter et ses feuilles et branches servaient pour couronner les athlètes vainqueurs des épreuves sportives…

Le Portugal a été le premier pays au monde à mettre en place les premières lois agraires protégeant les subéraies, les forêts de chênes-lièges, au début du 13e siècle. A l’époque des grandes découvertes maritimes portugaises, les constructeurs des nefs et des caravelles partant à la découverte des nouveaux mondes utilisaient le bois du chêne-liège pour fabriquer les parties de leurs bateaux les plus exposées aux intempéries.

Au 17e siècle en Angleterre, le physicien Robert Hooke est arrivé à obtenir la première image microscopique du liège, en utilisant un microscope de son invention. Pendant ce temps en France, Dom Pierre Pérignon, moine bénédictin français trésorier de l’Abbaye Saint-Pierre de Hautvillers, s’initiait à l’utilisation du liège avec lequel il bouchait les bouteilles de son fameux champagne…

C’est seulement au 18e siècle que l’exploitation systématique des grandes subéraies qui caractérisent la Péninsule Ibérique, et subsistent encore aujourd’hui au Portugal et en Espagne, a débuté.

Durant le 19e siècle, la France, l’Italie et la Tunisie développent l’exploitation systématique des subéraies, et des pays comme la Russie et les Etats-Unis commencent la plantation de chênes-lièges. Ce siècle est marqué par le développement important de l’industrie bouchonnière. Au Royaume-Uni, la première machine de fabrication de bouchons est brevetée ; apparaissent également de nouveaux équipements comme les machines pour calibrer les bouchons et, pour la première fois, des applications industrielles sont développées. Le liège est utilisé comme aggloméré simple pour le parquet inventé par les américains.

Au 20e siècle, l’industrie du liège des pays producteurs investit de plus en plus dans l’innovation et lance de nouveaux produits. En 1903, apparaissent les premiers bouchons avec des disques en liège naturel collés sur un corps formé de granulés de liège agglomérés. Quelques années plus tard, des brevets sont déposés pour l’utilisation du liège dans les courroies de transmission et dans les pneumatiques. Durant la Seconde Guerre Mondiale, ce matériel est utilisé dans de multiples équipements militaires. Dans les années cinquante, une entreprise américaine produit les premiers « carrelages » en liège aggloméré recouvert d’une pellicule vinylique pour le revêtement de sol.

Aujourd’hui…le liège est plus qu’un matériau.
Ses caractéristiques et propriétés multiples sont exploitées dans l’ensemble de l’industrie pour des exploitations très diverses : industries de pointe mais aussi industrie pharmaceutique, aéronautique ou automobile. Le liège est aujourd’hui un matériau moderne, performant utilisé pour de plus en plus d’applications.

Recherches et développements

Le Groupe Amorim a investi plus de 60 M€ en Recherche et Développement sur les 12 dernières années afin d’élever en permanence la qualité, la performance et la sécurité de ses produits.
Amélioration des process industriels pour toujours plus de sécurité organoleptique, innovation technique avec des produits comme Helix, Acquamark, Advantec ou Neutrocork : autant de prouesses technologiques au service de votre vin et de la satisfaction des consommateurs.

Pour Amorim, innovation sera toujours synonyme de : nouvelles applications, nouveaux produits, nouveaux marchés, 21 brevets ont ainsi été soumis à l’enregistrement ces dernières années, concrétisant la stratégique de développement du groupe.

La lutte contre le TCA

Le Groupe Amorim a créé un laboratoire de Recherche et Développement en décembre 1999.
Avec à sa tête le professeur Miguel Cabral, ce laboratoire mène des études approfondies sur le liège afin d’en parfaire sa connaissance. Différents travaux de recherche sont menés en liaison avec des Universités européennes et mondiales. Ces travaux de recherche sont à la base de nombreuses avancées dans les améliorations qualitatives de nos produits, notamment la sécurisation de la matière 1ère.

Amorim a engagé tous ses efforts dans l’amélioration de ses produits avec un objectif prioritaire : diminuer au maximum les risques de contamination par le TCA, ces composés organiques responsables du “goût de bouchon”.
Pour atteindre ces objectifs, Amorim dispose d’un laboratoire central d’analyses chimiques, Labcork.
La stratégie anti-TCA d’Amorim est basée sur une combinaison de mesures préventives et curatives pour éviter ou éliminer les contaminants du liège à chaque point critique de la chaîne de production.
Cette démarche s’est matérialisée par :

  • l’amélioration des techniques de récolte et de contrôle du liège
  • des nouvelles procédures d’achat et de sélection du liège
  • des contrôles rigoureux lors du stockage et de la stabilisation du liège brut
  •  un nouveau système de bouillage pour le lavage des planches de liège (CONVEX®)
  • un procédé de lavage hautement efficace (INOS II®) pour les rondelles de liège
  • de l’ozone pour désodoriser le liège et éviter une contamination microbienne
  • une analyse chimique complète permettant d’identifier le liège suspect.

Ces améliorations des process et des contrôles qualité sont à l’origine des progrès importants réalisés dans la lutte contre le TCA.
L’introduction du système ROSA® a marqué une nouvelle étape : il s’agit du premier procédé à échelle industrielle permettant d’extraire le TCA et autres corps volatils présents dans les composants des bouchons (rondelles, granulés, poudre de liège).
ROSA® Evolution étend le champ de ce process aux bouchons de liège naturels.
Des tests scientifiques* ont confirmé que le procédé ROSA® peut réduire de 80% la contamination par le TCA.
Ainsi, un bouchon traité ROSA® va réduire la quantité de TCA extractible résiduel en deçà du seuil susceptible de permettre la détection d’une altération organoleptique à la dégustation.

Amélioration du savoir sur la perméabilité à l'oxygène du bouchon

A partir du moment où l’on connaît l’impact de l’oxygène sur les différentes phases de préparation et de stockage du vin, être capable de garantir les standards qualité des producteurs de vin devient crucial. L’oxygène est un facteur qui influe sur le vieillissement du vin en bouteille. Sa transmission est directement liée au bouchon.

La gestion de l’oxygène dans le vin commence avec le pressurage, se poursuit avec l’embouteillage et passe par le stockage en bouteille, à travers des facteurs tels que : l’espace de tête entre le vin et le bouchon, le volume, la pression et la composition gazeuse de l’espace de tête et, enfin, l’entrée d’oxygène à travers le bouchon (2).

Les bouchons jouent un rôle important au niveau de la transmission d’oxygène durant le stockage du vin. Dans une étude de trois ans, menée par l’Université de Bordeaux (France), l’entrée d’oxygène a été quantifiée pour des bouchons en liège naturel, des bouchons techniques en liège, des bouchons synthétiques et différentes capsules à vis en aluminium, en utilisant une méthode colorimétrique non destructive.

Les résultats obtenus ont montré que les différents types de bouchons ont des perméabilités à l’oxygène significativement différentes. Les capsules à vis (avec joint Saran-étain) agissent comme un joint hermétique et ne permettent pas à l’oxygène
 de passer dans la bouteille au fil du temps. D’un autre coté, les bouchons synthétiques permettent une entrée importante et constante d’oxygène dès qu’ils sont placés dans la bouteille. Entre ces deux comportements extrêmes par rapport à l’oxygène, les bouchons en liège offrent une dynamique différente, liée à leur type : les bouchons techniques permettent la pénétration d’une petite quantité d’oxygène, durant le premier mois suivant l’embouteillage, et une quantité négligeable par la suite; les bouchons en liège naturel permettent une augmentation significative de la quantité d’oxygène dans la bouteille pendant les premiers mois, suivie par une décroissance progressive de l’entrée d’oxygène jusqu’à environ un an, pour devenir ensuite négligeable.

Cette même étude a également conclu que le stockage en position verticale ou horizontale a un impact faible sur l’entrée d’oxygène pour les différents bouchons. Ces résultats sont en accord avec les données publiées en 2005 par Skouroumounis et al. (4) qui démontrent, à l’issu d’un suivi de cinq ans, qu’il n’y a aucun effet, relié à la position de stockage des bouteilles, sur la composition ou sur les caractéristiques organoleptiques de vins blancs. (3)

Oxydation et réduction

La capacité d’un bouchon de contribuer à l’oxydation et / ou à la réduction d’un vin dans une bouteille, est fortement liée à son taux de transmission d’oxygène (OTR). La majorité des producteurs de vins reconnaissent qu’une faible transmission d’oxygène au travers du bouchon est bénéfique lors de l’élaboration d’un vin.

Une étude récente qui a suivi durant plus de deux ans la performance de différents bouchons sur l’évolution en bouteille d’un sauvignon blanc de Bordeaux, a montré que, du point de vue sensoriel, l’évolution du vin demeurait équilibrée avec les bouchons en liège. Le vin a montré une oxydation en utilisant les bouchons synthétiques, une réduction avec les capsules à vis à joint Saran-étain et une meilleure évolution avec les capsules à vis à joint Saranex (4).

Les résultats de l'analyse chimique (acide ascorbique et acide sulfurique, couleur, 4MMP, 3MH, H2S) ont montré une bonne corrélation avec l'évolution sensorielle observée pour les différents bouchons.

 

2  Méthode colorimétrique non destructive pour déterminer le coefficient de diffusion de l’oxygène au travers des obturateurs utilisés dans l’élaboration des vins - LOPES, Paulo; SAUCIER, Cédric et GLORIES, Yves - In, Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2005..

3  Skouroumounis, G.K. ; Kwiatkowski, M.J. ; Francis, I.L. ; Oakey, H.; Capone, D.; Duncan, B.; Sefton, M.A. ; Waters, E.J. Impact du type de bouchage et des conditions de stockage sur la composi- tion, la couleur et les propriétés gustatives d’un Riesling et d’un Chardonnay boisé pendant un stockage de cinq ans. Aust. J. Grape and Wine Res. 2005, 11, 369-384.

4  Impact of Oxygen Dissolved at Bottling and Transmitted through Closures on the Composition and Sensory Properties of a Sauvignon Blanc Wine during Bottle Storage – LOPES, Paulo; SILVA,MARIA A.; PONS, Alexandre; TOMINAGA, Takatoshi; LAVIGNE, Valerie ; SAUCIER, Cedric; DARRIET, Philippe ; TEISSEDRE, Pierre-Louis e DUBOURDIEU, Denis – In, Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2009.

5  Antioxidant and Biological Properties of Bioactive Phenolic Compounds from Quercus suber L. – FERNANDES, Ana; FERNANDES, Iva, CRUZ, Luís, MATEUS, Nuno; CABRAL, Miguel; e FREITAS, Victor de – In, Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2009.

6  Plant tannins as inhibitors of hydroperoxide production and tumor promotion induced by ultraviolet b radiation in mouse skin in vivo - GALI-MUHTASIB, H. U.; YAMOUT, S. Z.; SIDANI, M. M. Oncol.Rep. 1999. 

Qualité et performance

En tant que leader de l’industrie du liège, le Groupe Amorim travaille sans cesse à perfectionner son processus industriel et ceci à toutes les phases et étapes de la production de bouchons. De nombreux brevets ont été déposés par Amorim dans les traitements préventifs ou curatifs des molécules nuisibles au goût (TCA), dans les process de traçabilité et de suivi des stocks de matière. Aujourd’hui, les unités de production d’Amorim France sont certifiées : Systécode Premium (le référentiel de la profession) mais également HACCP, et pour certaines ISO 9001 (Système de Management de la Qualité), ISO 22000 (Sécurité des denrées alimentaire) ou FSC® (Forest Stewardship Council) chaîne de traçabilité.
Le professionnalisme et l’exigence de l’ensemble de ses équipes permettent ainsi à Amorim France de mettre sur le marché des bouchons d’une qualité irréprochable.

Laboratoire intégré

Tous les sites d’Amorim France sont équipés de laboratoires intégrés leur permettant de réaliser l'ensemble des contrôles techniques prévus dans le système qualité, mais également de pouvoir conseiller les clients sur la préconisation d’un mode de bouchage.
Ci-dessous les tests effectués dans nos laboratoires ou sous traités à des laboratoires prestataires sélectionnés (les appareils de mesure et d'essai sont sous contrôle métrologique.)  :

Contrôles à réception

- Contrôle des caractéristiques physiques des matières premières
- Contrôle de la qualité visuelle
- Contrôle TCA de tous les lots
- Contrôle sensoriel
 

​Contrôles en cours de production

- Qualité visuelle par rapport à des échantillons de référence, humidité,
- Qualité du marquage

Contrôles produits finis

Contrôle des caractéristiques physiques des bouchons en fonction
des exigences convenus avec les clients sur les paramètres suivants selon les normes ISO 9727 et NF 57-100 et 57-101 :

  • Humidité : hygromètre Aquaboy
  • Dimensions / Densité : palpeur à pression constante
  • Etanchéité aux liquides : paliers de 0.3 bars pendant 10min jusqu’à 1.5 bars
  • Force d'extraction : extracteur dynamométrique, sur bouteille
  • Reprise dimensionnelle : immédiate et après 3min, compression dans les mors d'une boucheuse
  • Résidus oxydants : méthode colorimétrique
  • Capillarité : dépôt dans une solution hydroalcoolique colorée
  • Résidus de poussières : après agitation

Traçabilité

La traçabilité de chaque livraison est assurée par :

  • L'identification de chaque lot de bouchons par un numéro de lot interne,
  • L'utilisation d'étiquettes suiveuses pendant toute la production,
  • Des enregistrements à chaque étape de la fabrication et du contrôle.

Un code de fabrication peut également être imprimé sur les bouchons sur simple demande.

Certifications

Comme l’ensemble de l’industrie du liège, le Groupe Amorim, cherche sans cesse à atteindre les plus hauts niveaux de qualité dans les différentes phases et étapes du processus de production de bouchons.

La priorité N°1 est l’identification et l’élimination des éventuelles imperfections pouvant s’introduire dans le process de production. Des investissements conséquents ont été réalisés au niveau de la modernisation des infrastructures et des équipements, et dans la formation des intervenants de la filière. De nouvelles technologies ont fait leur entrée à toutes les phases du processus industriel.
Le Groupe Amorim a fortement investi à la fois en travaux de recherche de solutions tant préventives que curatives.

Le travail de la filière liège sur l’amélioration de la qualité des bouchons et de la filière, qui a trouvé son origine dans le projet Quercus mis en place sous l’égide de la Confédération Européenne du liège, a abouti à la rédaction d’un code de bonne conduite des bouchonniers, le Code International des Pratiques Bouchonnières (CIPB).
La démarche Systecode, sorte de label qualité volontaire, atteste du respect du CIPB avec des graduations et 2 niveaux de reconnaissance.
Ce système de certification a été la source de très nombreux progrès dans la filière Liège.
Il prend en compte les activités, couvrant de la levée des plaques de lièges, du stockage, de la préparation, de la fabrication à la finition des différents types de bouchons de liège.
Il préconise certaines pratiques et en interdit d’autres (comme par exemple le lavage au chlore), un de ses principaux objectifs étant de minimiser les risques d’apparition de goût de bouchon sur les produits finis mais aussi d’assurer l’innocuité et la meilleure fonctionnalité du bouchon en liège en tant qu’obturateur. Il impose aussi un certain nombre de contrôles qualité aux différentes phases du processus industriel.
En matière de bouchage, il faut jouer la sécurité et demander au fournisseur des choses réelles et vérifiées : le Systecode européen confirme les bonnes pratiques de la forêt de chêne-liège au client final.

Amorim France

Amorim est implanté dans 3 régions viticoles majeures en France : la Champagne, le Bordelais et «la Spirit Valley» à Cognac. Ces 3 unités de production ont développé des savoir-faire complémentaires afin de répondre aux demandes spécifiques de l’ensemble du marché français. Les trois sites de production sont certifiés et dotés de laboratoires intégrés permettant de réaliser l’ensemble des contrôles techniques prévus dans le système qualité.

 

Bordeaux

site dédié aux vins tranquilles

Le site d’Eysines près de Bordeaux est dédié
à la finition (marquage et traitement de surface
et à la distribution de bouchons de vin
tranquille. Le parc machine, le laboratoire
et les aires de stockage s’étendent
sur 6500 m2 de surface couverte.

Cognac

site dédié aux vins spiritueux

Le site situé à Gensac La Palue, est un site
d’assemblage de bouchons à têtes.
Il est spécialisé dans les montages spécifiques
et bénéficie d’un support industriel et technologique de notre unité au Portugal (RARO).
Nous maitrisons l’assemblage du liège sur toutes les matières
avec tous les éléments de personnalisation souhaités.

Reims

site dédié aux vins effervescents

Le site de Champfleury (51) est dédié à la finition et à la distribution d’une unique gamme de produits :
les bouchons en liège pour vins de Champagne et vins effervescents.

Un leader mondial

Né en 1870, le Groupe Amorim est le premier producteur mondial de liège, avec des activités réparties dans 103 pays représentant environ 35% de la production mondiale. Amorim a une politique de verticalité totale permettant à l'entreprise de  s’assurer de la maîtrise complète de la filière allant de la matière première au produit fini  tout en garantissant un maximum de qualité et de sécurité de production.

Chiffres clés

35% du liège transformé dans le monde
560 M€ de chiffre d’affaires réalisé avec plus de 22 000 clients
96% des exportations dans plus de 100 pays
7,5 M€ investis chaque année dans la R&D
46 brevets déposés au cours des 7 dernières années
34 unités certifiées avec FSC® (Forest Stewardship Council)
3 500 nombre de personnel

Les principaux avantages d‘une telle position sont :

  • Une intégration unique de toute la chaîne de production, depuis l'achat de la matière première jusqu'au service après-vente
  • Des investissements très importants en R&D qui ont permis le depôt de 21 brevets au cours des dernières années et la créations de nouveaux produits toujours plus innovants. (Advantec Colour, Hélix)
  • Un niveau de recherche de qualité toujours plus élevé pour une plus grande fiabilité des produits
  • Une force de ventes inégalable dans plus de 100 pays

Organigramme